Héhé, vous y avez cru ?? Moi en robe de bal ?!
Nan, pas possible ! C'est juste la robe que je me suis cousu pour les fêtes ... parce que j'aime les robes et que je n'en ai qu'une pour l'hiver (trop triste ! il m'en faut au moins ... plein d'autres !) alors ça me faisait une nouveauté, ce qui est toujours plaisant à étrenner, et une robe à reporter facilement après.
J'avais acheté le velours turquoise à pois en soldes chez Mondial tissu l'année dernière je crois, il se mariait par hasard plutôt bien avec un bout de coton jaune (liberty de La Droguerie, je crois - on me l'a donné). Puis j'ai cherché le patron.
Soit : patron japonais. Parce que les robes d'hiver un peu ajustée des patrons actuels, finalement ça ne me convient pas, parce que je veux pouvoir mettre quelque chose dessous, et dessus. Donc une forme un peu chasuble et sans trop de fioritures.
Du coup, c'était "n'importe quel patron dont on enlèvera les manches" !
Et je suis retombée sur le modèle à plastron Y du livre 64 (Stylish Dress Book 1).
Je n'ai pas gardé grand-chose, en fait (on se demande bien pourquoi des stylistes se décarcassent à patronner un truc, parce que 90% des couseuses s'amusent à tout changer !) :
-pas de manches
-dos et devant en une seule pièce à chaque fois, et la largeur des fronces est du coup supprimée
-le plastron lui aussi est fait en une seule pièce au lieu de 4 pour le devant !
-au dernier moment, j'ai glissé des liens sous le plastron, pour nouer derrière ... Monsieur n'est pas convaincu par cette manoeuvre qui tend à faire tablier, et dont le rendu n'est pas forcément flatteur vu de dos après quelques heures de portage, quand la robe poche sur le postérieur ... hum hum ...
moi j'aime bien le rappel de tissu que ça donne vu de devant (et comme je porte presque toujours une veste par-dessus, le dos-tablier se voit peu)
Au final, ça donne une robe quasi trapèze avec un petit truc en plus, et je l'adore ! Evidemment, personne ne risque de penser que ça sort d'un magasin, vu le peu de rapport avec la mode actuelle (d'ailleurs, je me dis parfois que mes élèves-adolescentes à l'oeil critique doivent se demander où je peux bien trouver mes fringues, et ça ne serait d'ailleurs pas une question-compliment dans leur tête, hahaha !) - mais je m'en fiche royalement !























