lundi 25 juillet 2016

la robe Dindon !

Décidément, les hommes (enfin, certains ...) ne comprennent rien aux vêtements cousus main par leur moitié !
Quand le mien a vu ma robe, la première chose qu'il a dite c'est : "c'est bizarre, ce motif de dindons, non ?". Devant ce magnifique batik indonésien !!!


C'est un des premiers coupons que j'ai achetés quand j'ai commencé à coudre compulsivement, il y a quelques années, et où je me donnais bonne conscience en achetant en brocante. En l'occurrence, je n'aurais pas vraiment trouvé ce tissu en magasin ici ! C'était donc une petite largeur de batik avec un défaut, il a fallu que je tourne autour en rusant pour faire entrer les pièces de cette robe. Et les parementures et poches sont faites dans un autre tissu !


De même, le dos et le devant ne se raccordent pas au niveau des motifs, mais de toutes façons, le coupon comportait plusieurs zones différentes et assorties, donc ça ne me dérange pas du tout. J'ai essayé de jouer de ces contrastes entre zone marron et zone plus claire pour les manches et dès qu'il y avait le passage d'une pièce à une autre.


Rien à signaler sur le déroulé de la couture de ce modèle, puisque j'avais constaté avec la version tunique que tout tombait bien. En guise de variante, j'ai choisi de faire une coulisse pour un ruban et non un élastique au dos. 


Points positifs : ça peut être l'occasion de mettre en valeur un joli ruban (ici, un ruban qu'on m'avait donné et qui semble fait pour, violet comme les motifs, avec un liseré en pointillés blancs comme le fond du batik). Et on peut dénouer le ruban et mettre le tissu à plat pour repasser, avantage non négligeable qu'on ne peut obtenir avec un élastique qui ressert en permanence.
Point négatif : le ruban, par nature un peu glissant, a tendance à ne pas rester noué aussi serré que lorsqu'on fait le noeud le matin, du coup la robe devient moins ajustée au fil de la journée (sauf à passer son temps à refaire le noeud), et la forme générale peut être un peu plus "patateuse" du coup...


Au final, j'ai porté cette robe pour une jolie occasion où il faisait très chaud, et elle laisse agréablement passer l'air grâce à sa taille haute. Mais ce n'est que 15 jours plus tard, lors de la séance photo, que j'ai découvert l'horrible caractère prémonitoire de la phrase de Monsieur : de dos, cette robe a une fâcheuse tendance à me donner l'air d'une (din)dondon callipyge !

et encore, je n'ai pas osé vous mettre les photos les pires !

Tant pis, je ne regarderai pas mes arrières et j'aime vraiment bien cette robe dans ce tissu à dominante marron qui change totalement de mes habitudes (ou pas, en fait, vu son caractère voyant !!)


Récapitulatif technique :
-taille M
-corsage de base + mancherons de base
-dos : coulisse et ruban
-longueur diminuée de 10cm au moins
-pas de biais à l'emmanchure
-encolure avec découpe donc parementure, avec un autre tissu non entoilé car assez raide et cela suffit
-j'ai utilisé moins des 2m de tissu demandés dans les instructions : plutôt 1,5m, mais la pièce du haut devant est coupée dans le sens opposé aux autres pièces.

mardi 19 juillet 2016

défi gravure juillet 2016 : les contraires


Encore un sujet qui m'a laissée perplexe ... Mon petit brainstorming interne n'avait donné de prime abord que "yin yang", mais ça ne m'intéressait pas plus que ça d'avoir un tampon avec ce motif.
Mais c'est quand même sans doute de là qu'est venue l'idée d'un jeu sur le noir et blanc ; et ce serait mon interprétation des contraires. Du coup le motif importait peu, et je suis allée gratter dans mon tableau Pinterest d'idées à graver pour en choisir une pour cette fois-ci !


Voici donc directement le résultat, une carte qui joue sur les contrastes du noir et blanc. Cette réalisation sous forme de carte n'est pas originale (puisque j'ai dû faire à peu près à chaque fois une carte avec mon tampon !) mais c'est pour participer à un échange épistolaire de graveuses. Si vous voulez savoir qui a reçu ma carte, suivez le lien (même si elle se "laisse un peu aller" cette année pour la gravure !!).

En réalité, ce résultat a été précédé de plusieurs étapes ; je vous montre !


Une plume qui trainait sur mon bureau et des images sur internet pour l'inspiration.
Un premier dessin au stylo qui me montre que, une fois le contour général tracé, c'est plus facile d'y aller à main levée pour la gravure.
Une première impression test avec le premier encreur venu (rose fluo !). Hé mais, ça me plait ! J'ai envie d'en faire une autre dans la chute de lino ...
Et enfin encrage des deux plumes au brouillon. Joli et facile ! (si si, je vous assure, graver en évidant juste quelques creux, c'est bien plus simple que de laisser des traits fins et plein de vides)


C'est parti pour la première utilisation des tampons : du papier à lettres.
Mais pourquoi tous ces plis tordus sur mon papier ?


C'est pour mieux transformer le papier à lettre en enveloppe.
Et le verso est à nouveau tamponné :


Et voilà donc deux courriers pour les enfants partis en vacances au loin.

Ensuite, cuisson de confiture oblige, il fallait une nouvelle série d'étiquettes (hum, j'ai peur que vous en ayez assez de voir mes pots de confiture ! promis, c'est les derniers !)


Où l'on voit bien qu'un joli tampon tient lieu de tout soin pour ces étiquettes ... écrites à la va-vite !

Et enfin, l'utilisation principale : ces deux cartes sur le thème des contraires (parce que, l'une d'elles une fois envoyée, j'avais envie de pouvoir en garder une aussi !).
Papiers de récup ; le fond est du kraft qui ressort ici un peu jaune moche ... je pense que j'aurais dû coller mes 2 bandes blanche/noire directement sur un papier de même taille, sans encadrement, l'effet visuel aurait été plus percutant.


Et pour le mois prochain, j'ai déjà trouvé mon idée pour le thème "temps" ! Et j'ai même commencé ... Dingue !

Et puisqu'on est dans le thème "plumeux", regardez qui a élu domicile entre les pierres du mur de la maison ! Quatre petits braillards affamés ... que leurs parents passent la journée à nourrir, pour le plus grand bonheur de mes 4 braillards affamés à moi.


Tout le jeu consistant pour les braillards humains à imiter le craquètement des parents queues-rousses pour que les oisillons sortent de leur torpeur (les pauvres, ils doivent cuire avec la chaleur de ces jours-ci) et se mettent à piailler en ouvrant le bec ! Et c'est étonnant de les voir grandir et se développer à vue d'oeil ... ils ont des parents qui les nourrissent, eux ! ;)






samedi 16 juillet 2016

porte-carte printanier et tuto

Pour une commande ce printemps, je devais coudre ce porte-cartes, selon le même modèle que ceux réalisés par le passé. J'en ai enfin profité pour prendre des photos et des mesures et faire un tuto. Il ne prétend pas à l'originalité (la plupart des personnes qui cousent sont bien capables de faire leur propre modèle) mais si un jour il peut dépanner quelqu'un, autant que mes notes prises dans un obscur carnet puissent servir !


Ses caractéristiques :
-dimensions finies : 10x13cm
-10 compartiments pour ranger des cartes horizontalement
-fermeture ici par velcro, très facilement adaptable par bouton et boutonnière ou autre (voir les liens ci-dessus vers mes autres réalisations, on voit que l'adaptation est facile)
-#abasleschutes !!


Préparation des morceaux :
-pour le dos et le fond (les 2 pièces de gauche ci-dessous) : 22x15cm
-pour les compartiments (les 4+1 pièces du centre -ne cherchez pas pourquoi je n'ai pas fait une pile de 5 directement !) : 22x11
-pour la languette (petite pièce tout à droite ici déjà repliée) : environ 15x7cm (selon votre goût, elle peut être plus ou moins large et longue)


Les 5 rectangles pour compartiments doivent être repassés pliés dans le sens de la longueur (envers sur envers) pour bien marquer le pli et faciliter la suite de la couture.


Placer le premier compartiment sur le tissu du fond, à 3cm du haut et 6,5 du bas. Coudre à 1cm.


Poser dessus le 2e compartiment, plus bas que le premier de 1,5cm ; coudre à 1cm. Idem pour le 3e compartiment, toujours séparé d'1,5cm du 2e.


Vous avez compris, on fait pareil avec le 4e et le 5e compartiment, et le 5e vient donc s'aligner avec le bas du tissu de fond.


Sur le 2e grand rectangle, qui sera le tissu visible lorsque le porte-cartes est fermé, on place et coud le dernier morceau, le petit rectangle (comme sur la photo, au milieu du petit côté gauche) qu'on a préparé au préalable comme suit :
-le plier dans la longueur endroit sur endroit
-coudre sur 3 côtés ; les 2 grands et 1 petit
-retourner ce tube et écraser les coutures

On s'occupe ensuite du velcro (pas visible ci-dessus, mais devinable ci-dessous) : on coud pour l'instant uniquement la partie "mousse", sur le côté opposé à la languette, à environ 3-4cm du bord, bien centré. Pas d'inquiétude : on fixera le velcro agrippant sur la languette à la fin, pour vérifier que ça tombe parfaitement en face.


Enfin, on pose le rectangle à compartiments et le rectangle "extérieur" endroit sur endroit (la languette et les compartiments sont enfermés dedans).
On coud tout le tour sauf une petite ouverture, qu'on peut finir en "cheminée" comme ci-dessus pour qu'une fois retourné ce soit plus net. On coupe les angles. On retourne.


On ferme l'ouverture et on surpique tout le tour en même temps, et enfin, on marque le centre de notre "livret" d'une couture verticale : commencer cette couture en bas (sinon, on fait "rebiquer" les compartiments qui seraient placés dans le sens contraire de la marche de la couture).


Voici ce que ça donne de dos, une fois fini. Il ne reste qu'à fermer le "livret", marquer l'emplacement pour la partie agrippante du velcro sur la languette, et la coudre !

Si ce tuto vous sert un jour, montrez-moi le résultat ;)

mercredi 13 juillet 2016

recyclage de coloriage

J'imagine que vous n'avez pas loupé la mode des "coloriages pour adultes" et autres "coloriages zen" qu'on trouve en tête de gondole dans les librairies depuis quelques temps. Il se peut même que des amis bien intentionnés vous aient offert ces petits livrets plein de jolis graphismes en noir et blanc à colorier. Vous avez peut-être commencé la première page, et le reste du livret prend la poussière dans un coin ...


Ne vous flagellez pas, je parie que c'est pareil chez tout le monde ! Quel adulte normalement constitué (c'est-à-dire avec une vie active, divers centres d'intérêt, voire des enfants...) va réellement prendre le temps de sortir ses crayons de couleurs pour les remplir ???
Non que ça n'en vaille pas la peine, mais on se sent quelque peu coupable de "perdre son temps" à ça ...


Bref, chez nous il y a de tels carnets, et miss A. a eu la bonne idée de prendre ça dans ses bagages lors du dernier week-end familial (avec la tribu des cousins, donc), qui comme beaucoup de week-ends cette année s'est fait sous la pluie malgré les projets de sorties variées. Elle a eu un succès fou en distribuant les pages, tous les âges s'y sont mis, ça occupe les mains tout en permettant de discuter et passer du temps ensemble en ne faisant pas "rien".


Et puis après, avec ces jolies pages toute coloriées, on fait quoi ? Heu, on les laisse trainer dans un coin ?
C'est là qu'on peut dégainer quelques basiques compétences en origami pour faire ces petites boites, et les enfants qui n'en ont jamais fait sont bluffés ! Ce n'est pas difficile à leur enseigner, et ça donne une deuxième vie inattendue à ces pages de coloriage.


On peut même y ranger les quelques paillettes d'une fête impromptue (l'annonce d'une naissance), qui sans cela seraient parties à la poubelle faute de contenant (ben oui, vous partez souvent en week-end avec des petites boites ou flacons vides ?)


Et on peut faire à ces petites boites des couvercles sur le même principe, ici juste coloriées dans les mêmes couleurs, à l'aquarelle en 3 coups de pinceaux.

Un tuto pour faire ces boites ? Par exemple cette vidéo (la méthode proposée nécessite un peu de découpe, il existe des façons pour ne rien découper mais le rendu est le même), mais on trouve toutes sortes d'explications plus ou moins équivalentes sur le net, en images, en diagrammes, en vidéo ...
Pour les couvercles, plus petits, j'ai bidouillé avec pas mal de tâtonnements, mais n'ayant pas pris de photos d'étapes, c'est assez difficiles à expliquer en mots ... désolée ! Mais si vous réussissez à bien maitriser la boite elle-même, j'imagine que vous verrez facilement comment faire vous-même.

mardi 5 juillet 2016

empreintes ...

Comme les autres graveuses de la "confrérie", depuis que je participe au défi gravure, je grave souvent un tampon sans trop savoir que faire avec. Alors puisque j'ai utilisé une série d'entre eux ces derniers jours, je vous montre !


Trois fournées qui attendent bien gentiment de rejoindre la cave ! 
J'ai utilisé (avec l'aide du fiston que ça amusait trop de tamponner à tout va) mes premiers tampons un peu grossiers, et un tampon jamais montré car c'est simplement une "chute améliorée" qui ici fait bien son petit effet en tant que "frise d'angle" (ça existe, ce concept ?!).


Vous noterez une subtile tentative pour assortir la couleur de l'étiquette au contenu du pot : facile avec les fruits rouges de saison, plus approximatif avec la recette improvisée à partir du fond de la corbeille à fruit (banane-ananas).

Et comme finalement, le jardin a donné plus qu'il n'en promettait (pourriture, pucerons, limaces, sans parler des enfants picoreurs), une nouvelle séance étiquettes m'a permis de m'amuser 5 minutes avec une technique toute simplette devenue ces derniers temps à la mode sur le net : le finger print pour les intimes ("je mets mon doigt dans la peinture et j'en colle partout sur le papier" !!)


En général classée dans les idées d'activités pour enfants, c'est cette vidéo (entre autres) qui m'a donné envie de jouer un peu avec ... tant pis si c'est que pour les enfants !
Et surtout, toute microscopique que soit l'ambition derrière ce patouillage, ça révèle qu'il n'est pas besoin de savoir dessiner pour faire quelque chose de joli et évocateur ; même en ne suivant pas les contours (on est loin de la consigne : "colorier sans dépasser" des maternelles !).


Et dernier amusement avec les doigts trempés dans la peinture ; une pâle imitation de l'idée rigolote de Julie Adore : les faux-timbres !! C'est juste l'occasion de vous donner le lien de son compte Instagram (puisqu'elle n'alimente plus guère son blog) truffé de petites pépites : tout est enfantin et presque simpliste, et pourtant elle possède au quotidien cette rare faculté de jouer et créer avec ce qui l'entoure.


Mon enveloppe est recyclée et plus fonctionnelle que jolie, mais elle a au moins fait rire la postière, c'est déjà pas mal ! (surtout qu'à la campagne, pas possible d'avoir de jolis timbres, donc ... on se débrouille tout seul !!)


dimanche 3 juillet 2016

anneaux brodés

Il y a deux ans quand j'ai changé de machine à coudre, je regardais avec gourmandise tous les points fantaisie que j'allais pouvoir faire. Comme tous les possesseurs de machines semblables vous le diront, en fait, on ne s'en sert pas tellement.


Mais alors là, pour le coup, ça a bien chauffé du côté des points à motifs pour ce projet !
Il est déjà un peu ancien puisque c'était une broutille de fête des mères.
Mais ... qu'est-ce ??
Je suis partie de cette excellente idée de Marine : pour la maison de famille/de vacances de mes parents, ces petits anneaux de tissu auraient été un clin d'oeil bien utiles. Mais j'ai réalisé ensuite que les visiteurs sont nombreux aussi dans cette maison, donc des prénoms brodés n'étaient pas très malins (à moins de n'inviter dans cette maison que des gens en fonction du prénom, haha !)


Je me suis donc rabattue sur les motifs fantaisie et des couleurs variées mais plus ou moins assorties. A chacun de retenir que sa serviette est rangée dans "du bleu à fleurs", "du orange à bateaux" ou "du vert à coeurs" !


C'est là qu'on se rend compte que ces fameux points ne sont pas tous très utilisables ni très précis : vous avez identifié l'espèce de bestiole sur fond bleu de la colonne du milieu ci-dessous ?! C'est censé être un chat ; on dirait plutôt un mouton qui dort !!


Et voilà de quoi alimenter les futures disputes des enfants qui, comme par hasard, voudront tous le même (toute la question étant de deviner à l'avance quel sera le motif plébiscité ...)


Trois mots d'explications si ça peut vous épargner un peu de cogitation !
-j'ai coupé des rectangles de 10x20cm
-j'ai brodé le long d'une ligne centrale (ligne dans le sens des 20cm donc)
-j'ai plié endroit sur endroit en longueur, cousu et retourné pour avoir un tube
-j'ai écrasé au fer ce tube en plaçant la broderie au centre, et marqué un rentré d'1cm sur un des petits côtés
-j'ai glissé le côté non replié dans le côté replié et cousu fermé (on distingue cette couture, à peine, sur l'anneau orange ci-dessus en bas à droite)


improbable tunique Washi



J'ai découvert le patron il y a déjà plusieurs années je crois (enfin, quand il est sorti puisque je suis le blog de la créatrice) et je l'ai surtout admiré dans ses réalisations à elle.


Même si la forme est large, et que le dos resserré par un élastique permet de s'ajuster facilement, j'ai voulu faire un test avant de me lancer dans un beau tissu (d'où la problématique de "quel tissu pour une toile que j'aimerais porter si jamais la taille est bonne").


J'ai donc choisi cette cotonnade qui vient de sacrément loin (vieille de sans doute 30 ans, donnée par une collègue ayant pas mal bourlingué, probablement achetée -la cotonnade, pas la collègue !- en Afrique). Son motif est totalement improbable mais en fin de compte il me faisait bien rire, puisqu'à ce moment-là je travaillais sur Christophe Colomb avec mes élèves, via des images telles que celle-ci : les ingrédients étaient exactement les mêmes !! Cocotiers et végétation tropicale, bateaux à voile dans le lointain, personnages en lourde tenue romantique (cf les premières photos où vous ne verrez d'ailleurs pas très bien les personnages, oups)


En fait, de loin, le motif me semble complètement portable.
Quant à la forme, comme prévu, j'adore ! Il y a plein de variantes possibles sur le patron, mais j'ai choisi en fonction du petit métrage de tissu que j'avais : longueur tunique, mancherons, pas de col, et pas de parementure non plus. Je déteste les parementures, ça rebique tout le temps et en plus ça gâche du tissu à la coupe !
Donc j'ai fini l'encolure par un biais et j'aime bien le petit motif (des pois) que ça ajoute, même si je suis la seule à le voir !


Comme la partie basse de la tunique fait un peu parachute quand même (démonstration ci-dessous avec un coup de vent qui me donne 20 kg sur le ventre, haha !), je la porte sur un pantalon pas trop large, et j'aime bien !


La version robe est maintenant coupée, il n'y a plus qu'à trouver le temps et l'énergie de m'y mettre !

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