mardi 27 septembre 2016

Happy Mail (Projet DIY été 2016)

J'ai déjà participé une fois au Projet DIY ; un collectif de blogueurs qui réalisent quelque chose chaque mois sur un thème donné. Pour l'été, on nous proposait un échange postal, un peu plus élaboré que le simple "mail art" pour lequel seul l'emballage compte, à la limite ... 
Le "Happy Mail" consiste donc plutôt en une enveloppe rebondie remplie de petits mots et petites choses, souvent faites main.

Voici donc ce que ma binôme a reçu !


Comme le thème était "souvenir de vacances", je me suis inspirée des diverses activités qui ont jalonné mon été : lecture, musique, gourmandises, nature, dessin et bricolages ...


L'enveloppe (de récup) est donc dessinée recto et verso (ci-dessous) ...


Puis le contenu est réparti en petits sachets soigneusement étiquetés...

Le sachet "création" propose plusieurs étiquettes (pour organiser ses rangements, ou marquer de futurs paquets cadeaux) à base d'origami ; des étoiles en origami (tuto ici) à utiliser à sa guise ; un petit mot avec quelques pistes de découvertes musicales pour accompagner le tout !


... et voici d'où viennent mes étiquettes : du carton coloré (récup d'intercalaires scolaires), un gabarit découpé dans du plastique (récup des couvertures de cahiers rigides), une pince emporte-pièce pour le petit trou en haut ...


Le deuxième paquet est consacré aux lectures de vacances : un marque-pages tamponné et une liste de mes lectures préférées de ces derniers mois.


Le paquet nommé "envie de fraicheur" contient des étiquettes tamponnées à base de fruits (mais pas que !) et la petite enveloppe qui se déplie pour révéler des recettes découvertes récemment et bien appréciées cet été !


Et enfin, le paquet "nature" contient de la menthe séchée du jardin pour faire des infusions ou parfumer un thé ; et des cartes tamponnées autour de motifs inspirés par la nature (tournesols-mandalas, plumes et cactus)


Pour les curieux, voici le contenu des petites enveloppes ; idées de lectures, de recettes, d'écoutes musicales ...


Le bémol de ce projet : je n'ai pas réussi à coller aux couleurs favorites de ma destinataire (bien moins "explosives" que celles dont j'ai l'habitude) ... j'espère malgré tout que l'ouverture de cet envoi lui aura fait plaisir !



dimanche 25 septembre 2016

défi gravure septembre 2016 : silhouette


Revoilà le défi gravure tant attendu, puisque cela fait des semaines que je tourne autour du pot ... J'ai souvent ramé pour ces défis, mais alors là, j'ai carrément pédalé dans la vase !

J'ai d'abord gravé un truc en prenant pour modèle un prospectus qui m'était tombé sous la main ... Je n'ai vu aucun usage particulier à ce motif, mais il correspondait au mot d'ordre "silhouette" et puis la contrebasse est un instrument que j'adore. Et enfin, je veux écouler mon stock de lino synthétique à graver, donc tant pis si je faisais un motif pour rien ...
Tamponné à la va-vite sur un bout de kraft, pour essayer ... au final, c'est à ne pas refaire puisque l'encre bave. Le rendu de la gravure me plait assez, restera à trouver un usage meilleur un de ces jours ...


Ensuite, j'ai repensé à une image vue dans un petit recoin d'internet. J'ai vainement essayé de la pister pour trouver plus d'info, mais ce tag/collage d'un artiste de rue parisien n'apparaît que 2 ou 3 fois sur internet, à ma connaissance.
Donc j'ai repris le motif mais en le simplifiant. Certains détails sont ratés (les yeux) mais je n'ai pas réussi à améliorer même en repassant dessus plusieurs fois.
Je suis contente d'avoir réussi quelques unes des "fenêtres" (le personnage avec la fleur, les chiens, le chat à mille pattes !).


Le tampon final a beau être grand, les détails étaient encore trop petits pour moi ! Tant pis, je n'avais qu'à pas m'acharner à utiliser ce médium peu adapté au lieu de la belle gomme (je la garde en réserve pour des motifs qui me plairont plus !). Cela dit, je vois vraiment mes progrès justement sur les fameuses fenêtres.


Mes différents encreurs donnent tous des résultats approximatifs, mais malgré tout, c'est le rouge qui donne le résultat le plus chouette, je trouve.


 Une bonne chose de faite ! Vivement octobre !

jeudi 22 septembre 2016

la Silhouette

Une fois n'est pas coutume, je ne vais parler ni couture ni bricoles en tous genres ... et pourtant, il y a bien un peu de tous les sujets qui m'intéressent là-dedans.

Tout est parti d'une coïncidence. Le défi gravure du mois de septembre est dédié à la silhouette, et je suis tombée à la médiathèque sur ce grand livre mis en avant sur une table. Je l'ai emprunté, évidemment.

vous l'avez vu, le petit bandeau calligraphié qui a inspiré mes étiquettes de confiture ?

Et donc, alors que je n'avais pas du tout l'impression que le mot "silhouette" pouvait donner lieu à débat ou réflexion quelconque, j'ai découvert tout l'intérêt du sujet. Puisqu'en effet, le mot silhouette désigne aussi bien la forme extérieure générale d'un objet et l'allure (avec sous-entendue une recherche esthétique) du corps d'une personne. J'ai à la fois appris des choses et pu relier ou voir sous un autre angle des choses déjà connues.

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On apprend donc dans ce livre que le mot vient d'un homme politique, Mr Silhouette (ministre de Louis XV en 1759), dont le souci est de réduire les dépenses de l'Etat, et qui donne donc son nom à une expression ("à la silhouette") synonyme de restrictions, pauvreté, économie de moyens...
Cette expression sert du coup naturellement à décrire une pratique qui a pris de l'ampleur depuis quelques temps : le portrait de profil monochrome.

lady Dorothy Bradshaigh - Roger Palmer - 1758 - papier découpé en creux

Il y a même une telle mode autour de ces portraits qu'on invente un instrument spécial pour les dessiner avec fidélité ! On trouve ainsi des échoppes de "silhouetteurs", comme on trouve plus tard des boutiques de photographes ...


A partir de ces bustes, on se met à travailler aussi le corps entier, et tout le défi consiste à rendre identifiables les personnes représentées. La ligne du visage et les postures correspondent à des intentions psychologiques (ainsi tel père faisant la leçon au fils doit figurer la sagesse, l'exemplarité, la droiture tandis que l'enfant évoque l'écoute attentive et l'intelligence ...)


Ces personnages à la silhouette gagnent bientôt des décors, tel ce magnifique train qui permet à la fois de poser des personnalités variées (les contours de chacun sont individualisés, dans une approche presque moderne du mot silhouette) et de rendre hommage à une invention technique.
William Henry Brown - le train De Witt-Clinton - 1850

Le courant romantique s'empare du procédé car il rend bien compte de ce sentiment d'étrangeté de la vie, de son caractère flou et onirique où l'imaginaire peut prendre le pas sur le réel.

Augustin Edouart - la famille Machenzie - 1846

Tout ceci apporte un éclairage complémentaire sur des oeuvres comme la suivante, qu'on a tous croisées un jour ou l'autre tant elles sont connues : ici Friedrich, mais aussi le français Millet (l'Angélus ! les Glaneuses !), installent leurs personnages réduits à de simples silhouettes dans des décors grandioses où ils se perdent ... d'où ce sentiment de nostalgie, de mélancolie, bien propre à la manière romantique.

Caspar David Friedrich - le voyageur - 1818

Parallèlement à cela, la presse prend de l'ampleur, avec en particulier un intérêt pour les réflexions socio-politiques, la critique, la satire sociale, la caricature. Le dessin d'une silhouette est alors révélateur d'un type social et permet une étude des caractères dans la veine naturaliste (voir James Gillray et ses caricatures de scènes de Cour, Daumier et sa vision de "l'actualité" socio-politique ...)

Jean Jacques Granville - les grands et les petits - 1844

Certains dessinateurs n'hésitent pas à rendre leurs silhouettes encore plus signifiantes grâce au rapprochement qu'ils font entre types humains et animaux (le bourgois installé à tête de bouledogue, l'arriviste en loup aux dents longues), voire en associant des personnes avec des fruits, légumes, objets du quotidien (les gentilshommes à tête de poire !) ...

Dans le même temps, la mode retravaille la forme du corps : corsets et faux-culs pour les femme, redingote qui pince la taille pour les hommes ... La silhouette devient inconsciemment quelque chose sur lequel on peut agir.

Les peintres révèlent ce goût pour la représentation du corps : ses mouvements, son dynamisme sont le sujet de nombreuses oeuvres, par exemple celles qui mettent en avant les courbes de la femme (voir l'Art Nouveau). Les affiches de pub aussi jouent leur rôle en dessinant des silhouettes aux mouvements dynamiques, pour un effet plus percutant.

Toulouse Lautrec - la Goulue - 1891

Ce travail sur le corps permet de glisser vers une banalisation du nu intime (de nombreux tableaux représentent les femmes à la toilette, en train de s'habiller, ou encore alanguies en déshabillés dans leurs boudoirs ...), loin des corps mythologiques ou à la précision anatomique virtuose.
Cela reflète bien le changement de la réalité sociale : l'apparition de cabinets de toilette dans l'habitat, et la diffusion des miroirs en pied. On passe désormais du temps à scruter son propre corps.

On connait aussi l'apparition, dans ce même début de XXe siècle, du goût pour les loisirs, les vacances, les sports (ah, la bicyclette ! le ski !)
C'est maintenant la mode du corps élancé et libéré du carcan de trop de vêtements ; le style de la garçonne est né !

1 : Kees Van Dongen - Divertissement - 1914
2 : affiche de Vila - 1920-1925

Une des dernières étapes de cette évolution du concept de silhouette est sans doute le changement dans la mode masculine : lui aussi doit désormais être élancé. 
Le modelage volontaire de la silhouette peut commencer : sports, régimes, crèmes amincissantes ... tout cela connait un essor dès la première moitié du XXe siècle.

On établit ainsi des normes pour la silhouette : pour la première fois dans l'histoire, on publie des tableaux de mesures qui lient la stature et le poids, ainsi que les mensurations des diverses parties du corps. On redoute l'affaissement des muscles lié à la vieillesse. 
La silhouette devient donc un concept qui traduit le souci de sa corpulence, et donc un souci du paraître dans la mesure où cette apparence est un reflet de l'identité.

A la marge de tout ce cheminement de concepts, on peut signaler aussi une dérive pseudo-scientifique qui nait à la fin du XIXe siècle : le classement de ces silhouettes en diverses "races" et l'étude des intelligences en fonction des profils physiques (la physiognomonie qui permettrait par exemple d'identifier un assassin avant tout passage à l'acte, simplement à partir de la forme de son crâne !). De là viendront de nombreux clichés, qui auront la vie dure malgré les démentis scientifiques, sur l'apparence et le caractère associés aux couleurs de peau et aux religions.

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Bref, en lisant ce livre, je n'ai guère avancé dans ma recherche de sujet pour le défi gravure, mais je me suis régalée à découvrir et comprendre un peu mieux ce concept qui en fin de compte, sous-tend beaucoup de comportements actuels !
J'espère que ce petit exposé n'aura pas été trop indigeste !






mardi 20 septembre 2016

tampon papillon

Commencé dans un contexte bien particulier (= sous l'oeil du maître ;) ... ou plutôt de la maîtresse !), ce tampon m'a vraiment coûté pour être fini ...
Quelque chose comme la peur de gâcher ce qui avait pas trop mal commencé, de ne pas retrouver le "bon feeling" !


Et puis en fait, je me suis attablée dehors en profitant du soleil pour graver, et j'ai réalisé (ouach, ça fait mal ...) que mes vieux yeux n'y arrivent plus autrement qu'avec la lumière parfaite du soleil !

Enfin, trêve de discours de Gébobola, je suis arrivée au bout, et j'ai juste fait une énième carte avec. Sur du beau papier aquarelle cette fois, donc avec coloriage à l'aquarelle. J'ai encore des trainées d'encre à l'impression sur les parties que je n'ai pas évidé autour de la bête ... tant pis.

Par contre, je vais confesser que je risque de sortir mon Joker pour le défi gravure du mois de septembre : ça fait 3 semaines que je tourne autour du thème "Silhouette" (sur le sujet, j'ai même trouvé à la médiathèque un fabuleux livre dont je dois vous parler) mais rien ne m'enthousiasme dans les idées qui me viennent.
Vivement octobre (= "en forêt") !

PS : je suis contente car ma version n'est pas trop moche comparée à celle du Maître (haha !). Je peux voir aussi que sa version, qui date de 2013, est moins fine que ce qu'elle réussit désormais ; donc je me dis que d'ici 3 ans, j'atteindrai peut-être la finesse dont je rêve !!

dimanche 18 septembre 2016

la famille GPP

Il y a eu la famille des "moyens pots peints".
Il y aura la famille des "petits pots peints" (ils sont en préparation ...)
Et voici la famille des "grands pots peints" !


Ils n'ont pas encore tous trouvé locataire à leur taille, mais ils trônent quand même fièrement dans le salon ! Les motifs ne sont pas bien différents de la dernière fois, mais j'ai changé en peignant les fonds en blanc et/ou NOIR (quelle audace...).
Toujours 2 couches de gesso, et 2 couches d'acrylique (pour les fonds, donc).
Et toujours sans rien mesurer ni ruban de masquage pour les limites de zones, hum...


Puis des motifs à main levée aux feutres Posca. J'ai un peu manqué d'inspiration sur certains (cf ci-dessus ...) mais je craignais que si chaque pot était lourdement chargé de dessins, ça ne fasse trop une fois groupé dans mon salon ! (ok d'accord, c'est trop tard ...)


Et en star timide qui se glisse à peine derrière "le gros noir", voici un pot sur lequel j'ai tenté la couleur.  


Je ne suis pas totalement satisfaite ; j'avais en tête des motifs floraux à la Orla Kiely mais quand j'ai réalisé que j'allais vider mon feutre sans arriver au bout du truc, j'en suis restée à des motifs vides.
On voit bien que mes lignes verticales ne sont pas nickel, aussi.
Et mes feuilles sont trop petites et trop serrées (je n'aurais pas fait une très bonne faussaire, on dirait !).
Bon.
C'est pas si laid non plus.


Quant au pot "tempête de neige dans la nuit", je l'adore ! En fait, si c'était à refaire, je peindrais le fond totalement en noir pour un effet encore plus percutant. Au niveau technique, seuls les tout petits points sont au feutre Posca, tout le reste est à l'acrylique + pinceau classique.
Et d'ailleurs, ce n'est pas la première fois que l'arrivée d'une "nouvelle" technique (les feutres Posca) est l'occasion d'en ressortir de plus anciennes (ben, juste la peinture, quoi !) ; ce n'est que justice. Et puis, comme quoi, on convoite des "outils" toujours plus perfectionnés, alors que les anciens fonctionnent très bien ! Comme disait une de mes profs (de quoi ? je me demande bien ...) "il n'y a pas de mauvais outil, il n'y a que de mauvais ouvriers !"

En même temps, elle disait aussi "un bon ouvrier a de bons outils" ...

Mmmm ... ça devait bien être une prof de maths, pour adapter les proverbes selon ce qui l'arrangeait comme ça !

vendredi 16 septembre 2016

boîte à thé un peu Art Nouveau

Revoilà les flous d'arrière-plans.
Revoilà de la récup.
Et revoilà les feutres Posca !!


Tout le monde aura reconnu sous son déguisement la bonne vieille boîte de thé "Liptéphant&Co". Et je ne vais pas refaire mon coming out, mais bon, vous avez deviné, celles-là aussi je les garde !!
Même celles qui sont pleines d'écritures bariolées pas très belles, et que j'ai en 12 exemplaires identiques...


Je suis partie de cette idée trouvée sur Pinterest. Mais tout est plus bidouillage chez moi !
Pas de peinture à tableau noir, pas de ponçage entre les couches (en fait, je n'ai tout simplement pas pensé à regarder de nouveau les explications avant de foncer tête baissée !) donc l'acrylique noire fait un peu de relief, pas de carbone pour reporter des motifs (tout à main levée, lignes tremblées inclues !)
En fait, dès le départ, ma boîte n'était pas la même et donc la surface libre pour écrire assez réduite. J'ai donc dû une fois de plus laisser de côté mes velléités de belles polices d'écriture.


On distingue aussi un filet de couleur entre couvercle et corps de la boîte, là où je n'ai pas peint pour ne pas gêner la zone où le couvercle passe en forçant. Si je refais, je peindrai aussi cet endroit, tant pis si quelques rayures se forment au fil des utilisations, ce sera toujours mieux que cette bande non-peinte.
Bref, en l'état cette boîte me plait tout à fait, je trouve l'effet général beaucoup mieux que la VO de toutes façons ! Elle accueillera volontiers d'autres vrais bons thés achetés en vrac...

mercredi 14 septembre 2016

un plein bocal de souvenirs (j'ai découvert le bokeh !! *)

Encore un petit air de vacances avec ce mini-projet ! En fait, vous allez voir, ce ne sont même pas des souvenirs de cet été mais des "vieilleries" qui prenaient la poussière et que je me suis amusée à cacher/montrer.


Comme la pure "terrienne" que je suis ne peut s'empêcher de revenir avec de pleins sacs de coquillages dès qu'elle passe quelques minutes sur une plage, il faut bien trouver un semblant d'usage à tout ça.
J'étais très contente de ma première trouvaille : orner la terre de mes pots de plantes d'intérieur d'un tapissage de coquillage (hum, pas de photos ...). Oui, mais quand on a voulu sortir les plantes dehors pour la belle saison, cela rajoutait un poids insupportable ! Mes coquillages se sont trouvés mis au rebut, snif.


Sans grande originalité, je les ai donc mis dans un bocal. Il se trouve que j'en avais un fendu, inutilisable pour les conserves. Et je me suis amusée à tester mes feutres Posca sur ce nouveau support.
J'avais prévu des tas de polices de caractères compliquées pour écrire mon petit texte, et puis en fait, pour m'adapter à la taille de la pointe de mon feutre, j'en suis restée à du très simple.


Mais j'aime bien ! Je vais m'empresser de mettre de côté les prochains bocaux abîmés pour les futurs souvenirs !
Le seul truc bête, c'est que ces jolies et grandes coquilles St Jacques ne rentrent pas dans le bocal ! Seules les vulgaires palourdes et les coquilles cassées passent ... bah tant pis, il y aura quelques coquillages en vrac sur les étagères aussi ! (et tant pis pour le supplément ménage-poussière !)


A suivre pour d'autres projets "Posca" !


PS : je l'ai clamé dans le titre tant je suis contente : j'ai enfin pris le temps de me renseigner pour améliorer un point sur mes photos ; [attention je me la pète avec des mots savants que je ne connaissais pas quelques jours avant] je sais désormais faire de beaux bokeh !!

(Pour les novices, c'est juste le flou d'arrière-plan, haha.)

Je ne sais pas pourquoi, j'étais persuadée qu'avec un appareil photo semi-automatique, je ne pouvais pas. Cette vidéo m'a appris le contraire, et je trouve ça trop chouette ! (oui, vous allez en voir plein mes articles futurs !)
Et du coup, même mes hortensias hideux de sécheresse font l'affaire comme arrière-plan, que demander de plus ?!


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