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samedi 28 septembre 2024

aquarelle + feuilles + hasard = ???

J’avais vu sur le compte instagram @raising_up_wild_things (fin juillet 2023) et sur celui de @mayandberry (début septembre 2023) cette technique qui consiste à appliquer des plantes sur un papier aquarelle mouillé pour obtenir leur image grâce à la concentration des pigments le long des bords et des veines de la feuille.

Après avoir ramassé et pressé mes feuillages une petite heure sous un gros livre, afin de les aplatir sans attendre un complet séchage, j’ai pu me lancer.
Sur 2 morceaux de papier échantillon reçus lors d’une commande, j’ai donc fait 2 essais ; et voici mes retours après avoir essayé les 2 variantes proposées.


La feuille de tomate arc-en-ciel a été faite sur un papier 325g/m2 grain fin, largement mouillé, sur lequel j'ai déposé des gouttes de peinture AVANT d’y mettre la feuille.
Puis j’ai passé et repassé le pinceau mouillé sur la feuille pour bien la faire adhérer au papier, en ajoutant aussi de la peinture. Le papier n’absorbant pas vite, j’ai eu des flaques et le papier a commencé à gondoler, j’ai donc laissé sécher le tout sous un carton bien rigide lesté par un livre, afin de maintenir la feuille en place sans trop absorber de peinture.


Les feuilles suivantes ont été utilisées sur un papier de 300g/m2 (grain torchon, donc granuleux).
J’ai juste mouillé le papier (sans peinture) avant de poser les feuilles, et seulement ensuite déposé des grosses gouttes de peinture un peu partout sur les contours de feuilles. Je pensais obtenir seulement des contours colorés mais le papier a absorbé beaucoup plus loin, jusqu’aux bords ! 


Et surtout, la peinture n’a pas circulé sous la grosse feuille. J’ai donc décidé de repeindre les nervures après séchage avec un petit pinceau :


Conclusion :
-si le végétal a des nervures un peu épaisses, elles peuvent être difficiles à aplatir et il y aura des zones impossibles à « coller » sur le papier mouillé (cf feuille de tomate)
-on dirait qu’un végétal large empêche de faire circuler la peinture, il vaut donc mieux déposer de la peinture sur le papier AVANT de déposer les plus grosses feuilles (à moins de préférer les zones blanches)

Peinture avant ou après : ce sont donc 2 rendus subtilement différents, mais tout aussi beaux, à mon avis !
A faire et refaire, même avec des enfants ; aucun besoin de compétences artistiques !

 

dimanche 8 septembre 2024

tataki-zome en bonne compagnie

Pour faire du tataki-zome (ou impression végétale), il faut :


-le beau jardin fleuri d'une amie
-planche et marteau
-des chutes de tissu de coton ...


... et puis taper, taper, taper sur un sandwich fait de tissu/fleurs et feuilles/tissu !


On soulève le tissu "martyr" pour découvrir les résidus de végétaux, que l'on enlève ... Et on découvre le résultat du transfert des sucs et tanins sur le tissu du dessous !


Certains végétaux, comme la fleur de cosmos ci-dessus, s'impriment de façon magique et ultra-détaillée !


D'autres ont trop, ou trop peu, de jus alors on a fait des tests sur la "planche" botanique ci-dessus/


On peut ensuite passer à une composition plus réfléchie, mandala ou simple disposition harmonieuse des formes et couleurs.
Et enfin, on imagine un moyen de mettre en valeur cette petite oeuvre éphémère (elle aurait été plus durable sur un tissu mordancé, mais nous n'avons pas fait cette étape par manque d'anticipation du produit nécessaire) :


De simples petits coussins à lavande qui iront dans l'armoire, à l'abri du soleil et sans besoin de lavage, pour préserver au mieux les couleurs.





 

mardi 1 mars 2022

herbier fantaisiste

Attention, je vais encore parler du Premier Grand Confinement (comme si on n'en avait pas assez parlé et comme si mon ressenti était original !) ... Vous avez le droit de fuir si vous avez eu une overdose.


Bref, en ces temps lointains, je partis régulièrement marcher sur "ma" colline, et commençai à herboriser ... De ces jours immémoriaux, je conservai un amour, que dis-je, une passion pour les brins d'herbes. Dès lors, je ne revins jamais de balade sans quelques spécimens herbacés en main, que je pressais consciencieusement dans un presse-fleurs, puis deux presse-fleurs, puis moult livres de poids adéquat.


Les volumes s'entassant en une gracieuse pile menaçant la chute, je décidai de les ouvrir enfin ! Je voulais faire un herbier depuis longtemps, je me suis enfin mise au travail sur un de mes carnets faits main en récup (le jaune). J'ai fait une page d'intro avec une aquarelle pas très très belle, en fait (voir 1e photo) qui a ajouté encore plus de gondoles à la feuille qu'elle n'en avait déjà !


Travail, le mot n'est pas trop fort, car je me délecte à lire d'innombrables sources internetesques -une fois la variété identifiée bien sûr, ce qui peut être rapide grâce à l'appli PlantNet, comme plus long si la photo n'est pas reconnue et que je n'ai comme point de départ que "petite fleur bleue sauvage" !!


De ces potassages variés, je garde ce qui m'enchante sans aucune logique, et j'illustre et remplis ma page de dessins, collages, commentaires ... Je déguste les termes latins comme vernaculaires, je cherche la bonne couleur, je découvre les anomalies ou bizarreries de chaque plante, je croise bien souvent la mention "toxique" que j'ignorais totalement (une très bonne raison de vraiment bien se laver les mains à chaque retour de balade !), je place certains insectes-amis ...


Et surtout je vais à une vitesse de tortue ! Je passe souvent plusieurs heures uniquement en recherches et lectures sur 1 seule plante ; le remplissage de la page étant plutôt rapide ensuite. Mais peu importe ce rythme de croisière, il ne manquerait plus que de s'embêter avec des échéances pour un loisir !





mercredi 5 janvier 2022

petite vannerie de fête facile

Rien de technique ici, juste le plaisir de mettre en valeur les trésors de la nature en souvenir des balades faites en famille ; un joyeux moment plein de cousins et de bruits !


Saule et cornouiller sanguin (peu visible car utilisé en premier et un peu couvert par le saule très jaune) ; baies diverses dont je ne connais pas le nom, fougère, if et lavande pour le brin argenté.


Cette couronne est dehors depuis plusieurs jours et se conserve pour l'instant parfaitement ! J'imagine ensuite recycler le cercle de la couronne avec d'autres végétaux pour suivre les saisons ...
 

lundi 6 septembre 2021

des p'tits bouquets, des gros bouquets !

Le printemps et l'été humides que nous avons eus ont été l'occasion de s'émerveiller devant toutes les plantes sauvages fleuries que nous offraient les talus et bords de route. J'ai souvent cueilli de petits bouquets sans prétention, juste pour le plaisir.

Et quand une collègue est partie à la retraite et qu'il a été décidé de lui offrir un beau gros bouquet, j'ai eu envie de tirer profit de toute cette nature généreuse autour de nous ; au lieu d'avoir recours aux fleurs exotiques poussées loin, et pas innocentes écologiquement parlant, des fleuristes.


A partir de 5 gros hortensias du jardin, j'ai organisé en rond divers végétaux cueillis à 2 pas de la maison. Ce n'est pas difficile, il suffit de garder en tête quelques principes (lus je ne sais où) : toujours un nombre impair pour les gros végétaux bien visibles ou les petits paquets de couleur ; et placer chaque nouvelle branche dans sa main en tournant, de façon à ce que petit à petit les tiges partent en biais pour former la base caractéristique d'un gros bouquet (un "cône" de fleurs en haut et l'inverse, un "cône" de tiges en bas). Pour le plaisir de l'odeur, j'ai aussi piqué quelques brins de romarin.
Ah, et aussi : éviter (comme je le fais d'habitude !) un foisonnement hétéroclite de couleurs, et choisir une palette réduite.


Cet exercice m'a vraiment plu et j'ai renouvelé à la première occasion, à chaque fois dans un camaïeu de couleurs réduit : les roses-mauve-blancs-verts et les bleus-jaunes-blancs-verts. Avec de très jolis chardons sauvages en point de mire.



lundi 3 mai 2021

cuisine sauvage : les aspergettes

Ornithogalum pyrenaicum. Joli petit nom, hein ? Et facile à retenir, en plus ! Sinon, on peut dire simplement ornithogale des Pyrénées, ou encore pour le profane : aspergette. Ces petites pousses toute tendres se cueillent mi-mai (du moins c'était la date à laquelle nous les avions trouvées en 2020, notre première sortie familiale post-confinement à des distances aussi folles qu'une dizaine de kilomètres de chez nous !).

Pour identifier la plante, qui se reconnait quand même bien facilement, on cherche une tige toute droite, avec quelques insignifiantes feuilles longues et fines au pied. Et en haut de la tige (qui peut faire 80cm), un épi plus ou moins ouvert selon le stade de maturité.



Il est conseillé de cueillir l'épi tout jeune, avant l'apparition des fleurs écloses qu'on peut voir ci-dessus - mais nous avons trouvé que même avec quelques fleurs, les épis sont tout à fait mangeables (pas plus durs que ça !)


On ne garde que la cîme des tiges (dont l'épi) soit environ une douzaine de centimètres, mais à la cueillette, on perçoit comme la tige se casse volontiers à cette hauteur-là ; alors qu'un peu plus bas, où la plante est plus coriace, on peine à casser la tige. Cela se fait donc naturellement.


On les plonge quelques minutes dans une eau bouillante un peu salée : comme des haricots verts - dont elles ont un peu le goût, avec une pointe (très très légère) d'âcreté en plus.


J'ai combiné plusieurs recettes trouvées sur internet pour concocter une délicieuse assiette de printemps : aspergettes, pâtes complètes, tomates séchées, sésame et levure de bière ... un délice !


On peut aussi de façon classique les accomoder en omelette ou en quiche.

Bonne cueillette !




mardi 30 mars 2021

100 jours créatifs #3 : le retour de l'ail des ours (cake et pâtes maison)

Je continue à tenter de ménager chaque jour une "fenêtre" créative, même lorsque les contraintes logistiques priment !

Pour le plus grand plaisir de la famille (ou pas ... le cher et tendre n'est pas forcément de cet avis !), l'arrivée du printemps signifie le retour de la cuisine sauvage et en particulier des expérimentations à l'ail des ours !


Tout d'abord une recette qui a un fort potentiel pour faire l'unanimité : la pasta ! Grâce à la machine à pâte reçue à Noël, on a fait de jolis (ou moins jolis si l'embout se bouche un peu) rigatoni verts, en mettant dans la pâte des feuilles d'ail des ours hâchées finement. Une fois les pâtes cuites, le goût d'ail n'est pas trop fort mais la couleur reste bien marquée.


Ensuite, je me suis fait mon petit régal personnel avec un cake salé à l'ail des ours (à partir d'une recette de cake au persil, en remplaçant une herbe par une autre). Je l'ai accompagné, dans ma boite quotidienne ci-dessus, d'une salade de crudités et d'une belle cuillerée de houmous.
 

Des expérimentations culinaires qui, tout en correspondant à des nécessités physiologiques quotidiennes, sont l'occasion de créer différemment (et de laisser un "léger" fumet aillé dans toute la maison !)

jeudi 5 novembre 2020

cuisine sauvage : châtaignes en sauce végétariennes

Entre le "trop tôt, pas encore tombées" et le "trop tard, elles sont tombées mais on n'a plus le droit d'aller en forêt" ... il y a eu une petite fenêtre qui nous a permis de ramasser quelques châtaignes ... "Quelques" qui semblent encore beaucoup trop quand il s'agit de les éplucher en série !

Mais nous n'avons pas brûlé nos doigts en vain puisqu'il y avait quand même près de 2 kilos de fruits épluchés.

Je voulais une recette permettant de les manger en sauce, sinon elles ont tendance à être sèches, simplement à la sortie du four. Et une recette ne dénaturant pas leur bonne saveur sauvage. Mais je n'ai pas trouvé de recette végétarienne. Donc j'en ai improvisé une, et c'était super super bon !

Plein, plein, PLEIN d'oignons revenus, puis les châtaignes jetées dedans, et enfin une sauce par-dessus à base de bouillon de miso assez concentré (c'est une pâte de céréale fermentée qui donne un fumet proche d'un bouillon de viande)... en accompagnement de petit pois surgelés ; le plat n'a pas duré longtemps !


Et vous, comment mangez-vous les châtaignes en provenance directe de la forêt ?



Et puisqu'on est dans les verts et marrons, je vous présente une recette "inventée" par moi-même ; une surprise tout ce qu'il y a de plus halloweenesque !! J'ai voulu éviter dans ces cookies, une fois de plus, les noix et autres amandes de la recette auxquelles est allergique un des fistons ; en les remplaçant par des graines de tournesol. Le goût est tout à fait agréable, par contre, je ne savais pas (et le sacro-saint internet n'en fait mention que rarement !) que graines de tournesol + bicarbonate de soude (=levure) donnent une ravissante couleur ... vert sapin au mélange !! Il est rassurant de savoir que cette réaction chimique est inoffensive, mais certains chez nous ont préféré passer leur tour au moment de la distribution de cookies !



vendredi 17 avril 2020

cuisine sauvage multicolore

Nous n'aurons jamais autant arpenté la forêt qui est près de la maison que durant ce confinement !! Deux ou trois fois par semaine, l'ennui gagnant les plus jeunes en fin de journée, on fait notre petit tour au milieu de la nature. Ils sont toujours partants, et c'est l'occasion de suivre l'avancée du printemps sur la végétation, de découvrir des lieux mystérieux à 2 pas de chez nous et qu'on n'avait jamais vus !!!

Et surtout, je ne pars jamais sans ma besace de druide (c'est ainsi que m'appelle n°3 !!). On se gave d'ail des ours à toutes les sauces, et cette fois-ci, j'ai aussi fait une razzia (façon de parler car on en est loin !) sur les fleurs : de quoi préparer des tisanes pour l'hiver ou pour offrir. J'ai une collègue qui boit tout ce qu'on peut infuser, je sais que ma tisane trouvera forcément preneur, donc !

Violettes et coucous, c'est joli et ça sent booooon ! Et d'après mes recherches, ces fleurs auraient aussi des vertus contre la toux, la bronchite et autres maux de l'hiver ...
Cette année en plus (ou bien ai-je mal regardé les autres années) les violettes sont vraiment énormes !


Avec des plantes vertes cette fois-ci (ail des ours, menthe, origan sauvage ...), j'ai fait un fromage frais à tartiner. Il suffit d'assaisonner 1, 2 ou plus, yaourts avec ses parfums préférés (et du sel), de vider le yaourt assaisonné dans une étamine sur une passoire, et de revenir 12 heures plus tard minimum. Cela forme une pâte épaisse, qui se décolle bien de l'étamine. Il ne faut pas hésiter à mettre au moins 2 yaourts car bien sûr, on perd du volume. J'ai gardé le petit-lait pour le mettre dans ma pâte à pain ensuite.


Et vous, vous connaissez des usages comestibles de plantes sauvages ?

dimanche 29 mars 2020

apéro de récup

La récup ou la valorisation de ce qu'on ne regarde plus, c'est mon dada, y compris en cuisine.

Et aller glaner dans la forêt sa nourriture, ça m'a toujours fascinée ! (c'est mon côté "Petite maison dans la prairie" qui parle ; vivre en autarcie, tout ça ...!)

Ces jours-ci, j'ai eu l'occasion de tester quelques recettes, pour l'apéro par exemple, dont j'avais entendu parler : on a aimé, alors voici !


le pesto à l'ail des ours

Alors oui, c'est fort ! ça pique, ce n'est pas pour les âmes sensibles ! Mais ici les enfants ont vraiment aimé, plus que leur père d'ailleurs !
J'en ai fait plusieurs fois, et j'ai constaté cela dit que le piquant s'atténue au fil du temps. J'ai aussi modéré la force de l'ail en mélangeant ail des ours et ortie (on peut mettre n'importe quelle verdure comestible : fanes de radis, feuilles de blettes, etc ...).
Il n'y a pas vraiment de recette, si ce n'est : feuilles d'ail des ours / filet d'huile de son choix (olive-colza ici) / graines (tournesol pour nous, pour éviter les noix-noisettes hostiles à notre allergique de fiston). D'autres ajoutent du fromage un peu goûteux, mais pas moi. Mixer.

On a adoré ce pesto combiné à d'autres plats : en particulier, une cuillerée dans une assiette de soupe de légumes un peu trop classique (le pesto reste donc cru, mais chaud), ça donne une saveur incomparable !
J'ai fini le pot de pesto -quelques cuillerées- en le mélangeant à mon appareil à quiche (aux légumes), c'était parfait aussi !

Et sinon, pour trouver de l'ail des ours ? Par ici, c'est très souvent aux abords de rivière en sous-bois... Il y en a tant que j'en ai congelé !

les graines de courge grillées (ci-dessus aussi)

Le four étant allumé pour autre chose alors que je vidais un butternut, c'était l'occasion d'essayer. Je ne me vois pas bien faire tourner le four 25 minutes juste pour 2 poignées de graines, sinon ...
"Recette" archi simple : laver - étaler dans un petit plat à four - saupoudrer sel et épices si on veut - ajouter une cuillerée d'huile - griller - manger !
Le petit goût salé-épicé fait tout, évidemment, mais c'est aussi agréablement croquant, et en plus très bon à la santé si l'on en croit les articles qui en parlent.

C'est encore un peu de saison, alors il faut faire vite pour goûter !




roulés au pesto d'ail des ours

Elle radote, pensez-vous ?!

Peut-être, mais ne me dites pas que ça ne vous fait pas envie, là, comme ça !!

Ces roulés sont faits avec un reste de pâte à pizza, étalé finement, tartiné de pesto (recette ci-dessus), et tranché. Cuire 20 minutes à 180°. De petits roulés briochés bien savoureux (et qui ne laissent même pas l'haleine caractéristique de l'ail, puisqu'il est cuit) !



Pickles d'ail des ours

Ouiiiiiiii, encore !!!
Depuis que je ne fais plus guère de potager, j'apprécie tellement de cueillir de la nourriture pour laquelle je ne me suis pas acharnée à bêcher, désherber et arroser !!

Bref, ces pickles (équivalents des cornichons en terme d'usage) sont faits de la façon suivante :
-des boutons floraux d'ail des ours dans un bocal
-des herbes, épices, selon le goût
-une cuillerée de sucre si on veut quelque chose d'aigre-doux
-du vinaigre blanc porté à ébullition puis versé dessus

On ferme, on attend quelques semaines en laissant au frais, et c'est prêt !


Bon, puisqu'on est dans la cuisine sauvage, je vous propose une idée qui n'est pas particulièrement pour l'apéro, mais qui a son charme : 


poêlée de légumes (ici poireaux) aux orties

Pour enrichir des légumes classiques, goûter quelque chose de nouveau, profiter de la richesse en minéraux et protéines d'un végétal sauvage ...
Ajouter un beau saladier d'orties fraichement coupées !

Pour la cueillette : un lieu non pollué, et des gants ou des ciseaux (qui permettront de couper le morceau voulu "de loin" pour le faire tomber dans le récipient). On coupe seulement les jeunes pousses, ou les un peu moins jeunes (mais pas une vieille ortie de 1 mètre de haut, ça sent le poisson à la cuisson !!). On prélève environ 8-10 cm à l'extrémité.
On lave bien, évidemment. Puis on ajoute tout ça, sans autre préparation particulière, en fin de cuisson car ça "tombe" très vite. Il semble qu'on puisse faire des quiches uniquement avec des orties ainsi "tombées" ajoutées à un appareil à quiche classique, je n'ai pas encore essayé (mais le confinement pourrait en être l'occasion si on a fini de vider tous les placards, haha !).

Vu la quantité d'orties au jardin, j'ai encore toute latitude pour tester de nouvelles recettes !



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